Une convulsion peut impressionner toute l’équipe. Le patient tombe, perd connaissance, présente des mouvements brusques, puis reste parfois confus après la crise. Dans ces premières minutes, le rôle infirmier est essentiel.
Cette convulsion fiche infirmier vous aide à réagir avec méthode. Vous allez apprendre à reconnaître une crise, sécuriser le patient, surveiller les signes vitaux, réaliser les gestes utiles et transmettre les informations importantes.
L’objectif est simple : protéger le patient, repérer les signes de gravité et alerter au bon moment. En effet, une crise courte n’a pas la même gravité qu’une crise qui dure ou se répète sans reprise de conscience.
Une crise épileptique correspond à une activité électrique anormale dans le cerveau. Elle peut provoquer des signes moteurs, sensoriels, comportementaux ou une altération de la conscience. L’épilepsie, elle, désigne une maladie avec une tendance à refaire des crises. Pour comprendre les bases de la maladie, vous pouvez consulter les recommandations de la HAS sur les épilepsies.
Pour compléter cette fiche, vous pouvez aussi lire notre guide sur le tableau des signes de gravité infirmier. Il vous aidera à mieux repérer les urgences vitales.
Reconnaître une convulsion : fiche infirmier simple
Une convulsion est une manifestation visible d’une crise. Elle associe souvent des mouvements involontaires, une perte de contact et une phase de récupération. Cependant, toutes les crises ne se ressemblent pas.
Certaines crises sont très visibles. D’autres sont plus discrètes et peuvent passer inaperçues. C’est pourquoi l’observation infirmière doit être précise.
Pendant une crise, il faut surtout noter :
- l’heure de début ;
- le type de mouvements ;
- le côté atteint ;
- la perte ou non de connaissance ;
- la respiration ;
- la coloration ;
- les blessures ;
- la durée totale ;
- l’état après la crise.
Ces éléments orientent la gravité. De plus, ils aident le médecin à comprendre le type de crise et la suite à donner.
Les différents types de crises convulsives
Dans une convulsion fiche infirmier, il faut distinguer les formes les plus fréquentes. Cela permet de mieux observer et mieux transmettre.
Crise tonico-clonique généralisée
La crise tonico-clonique généralisée est la forme la plus connue. Elle commence souvent par une perte brutale de connaissance. Ensuite, le patient présente une phase tonique, avec raideur du corps.
Après cela, une phase clonique apparaît. Elle se manifeste par des secousses répétées des membres. La respiration peut sembler irrégulière, et une cyanose peut parfois apparaître.
La crise peut aussi s’accompagner de morsure de langue, perte d’urines, salivation ou chute traumatique. Après la crise, le patient reste souvent fatigué, confus ou somnolent.
Crise focale
Une crise focale commence dans une zone précise du cerveau. Les signes dépendent donc de la région touchée.
Elle peut provoquer :
- mouvements d’un seul membre ;
- déviation du regard ;
- sensation étrange ;
- trouble du langage ;
- automatisme ;
- perte de contact partielle ;
- confusion courte.
Ensuite, la crise peut parfois se généraliser. Dans ce cas, elle devient plus visible et peut ressembler à une crise tonico-clonique.
Crise non convulsive
Certaines crises ne provoquent pas de grands mouvements. Le patient peut simplement paraître absent, confus ou moins réactif. Parfois, seul un EEG permet de confirmer le diagnostic.
Ces formes sont importantes à connaître. En effet, une confusion prolongée après une crise peut parfois cacher une activité épileptique persistante. Les recommandations spécialisées soulignent l’intérêt de l’EEG si un trouble de conscience persiste après l’arrêt des convulsions.
Signes associés à noter pendant la crise
L’observation infirmière doit être factuelle. Il faut éviter les phrases vagues comme “grosse crise” ou “convulsion importante”.
Notez plutôt les signes observés :
- chute ;
- perte de connaissance ;
- raideur ;
- secousses ;
- côté atteint ;
- morsure de langue ;
- perte d’urines ;
- salivation ;
- regard dévié ;
- cyanose ;
- sueurs ;
- traumatisme ;
- durée de la phase convulsive ;
- état post-critique.
Ainsi, la transmission devient plus utile. Elle permet aussi de comparer les épisodes si le patient refait une crise.
Pour améliorer vos écrits, vous pouvez consulter notre article sur la transmission ciblée infirmière.
Évaluer la gravité d’une convulsion
Toutes les crises ne demandent pas la même conduite. Cependant, certaines situations doivent faire alerter rapidement.
Le premier critère est la durée. Une crise qui se prolonge au-delà de 5 minutes devient préoccupante. L’ILAE définit l’état de mal épileptique tonico-clonique à partir de 5 minutes de crise continue, car le risque augmente avec la durée.
Les signes de gravité à repérer sont :
- crise qui dure plus de 5 minutes ;
- crises répétées sans reprise de conscience ;
- première crise connue ;
- traumatisme pendant la chute ;
- fièvre élevée ;
- grossesse ;
- diabète ;
- intoxication suspectée ;
- trouble respiratoire ;
- cyanose prolongée ;
- confusion qui persiste ;
- déficit neurologique après la crise.
En présence de ces signes, l’alerte médicale doit être rapide. Selon le contexte, il peut s’agir du médecin, de l’équipe d’urgence interne ou du SAMU.
État de mal épileptique : définition infirmière
L’état de mal épileptique est une urgence neurologique. Il correspond à une crise prolongée ou à des crises répétées sans retour à l’état normal.
En pratique, retenez cette règle simple : une crise convulsive qui dure plus de 5 minutes doit être considérée comme une urgence. Les recommandations françaises SRLF/SFMU décrivent une prise en charge spécifique à partir de 5 minutes pour l’état de mal épileptique convulsif généralisé.
Cette situation expose le patient à plusieurs risques :
- hypoxie ;
- inhalation ;
- traumatisme ;
- acidose ;
- hyperthermie ;
- troubles métaboliques ;
- lésions neurologiques ;
- arrêt respiratoire selon le contexte.
C’est pourquoi le chronométrage est essentiel. Dès le début de la crise, regardez l’heure. Si personne ne l’a vue commencer, notez l’heure de découverte.
Conduite à tenir : fiche technique infirmier convulsion
La prise en charge d’une crise convulsive suit une logique simple : protéger, chronométrer, surveiller, alerter, puis transmettre.
La priorité n’est pas d’arrêter les mouvements à tout prix. Au contraire, il faut éviter les gestes dangereux. Le patient doit être protégé sans être bloqué.
Sécuriser l’environnement
D’abord, restez calme et appelez de l’aide. Ensuite, éloignez les objets dangereux autour du patient. Si possible, protégez la tête avec un vêtement, un oreiller ou une couverture pliée.
Ne cherchez pas à déplacer le patient pendant les mouvements, sauf danger immédiat. Par exemple, il faut le protéger d’un escalier, d’un meuble ou d’un objet coupant.
Il ne faut pas non plus retenir les bras ou les jambes. Le CDC rappelle qu’il ne faut pas bloquer les mouvements ni mettre quelque chose dans la bouche pendant une crise, car cela peut blesser le patient ou le soignant.
Libérer les voies aériennes sans geste dangereux
Pendant la crise, desserrez ce qui gêne la respiration : col, cravate, foulard ou ceinture. Ensuite, observez la respiration et la coloration.
En revanche, ne mettez rien dans la bouche. Pas de doigt, pas de cuillère, pas de canule de Guedel pendant les convulsions. Cette idée ancienne est dangereuse.
Le NHS donne la même consigne : ne rien mettre dans la bouche pendant une crise et ne pas donner à boire ou à manger avant récupération complète.
Mettre en PLS après la crise
Dès la fin des secousses, placez le patient en position latérale de sécurité si son état le permet. Cette position aide à limiter le risque d’inhalation en cas de salive, vomissements ou baisse de vigilance.
Ensuite, vérifiez la respiration, la coloration et l’état de conscience. Restez auprès du patient jusqu’à récupération suffisante.
Pour revoir cette logique de surveillance, consultez notre guide sur la surveillance clinique infirmière.
Monitorage et surveillance pendant la convulsion
Pendant et après la crise, la surveillance doit être organisée. Il ne suffit pas d’attendre que “ça passe”.
Les paramètres à surveiller sont :
- fréquence respiratoire ;
- saturation SpO2 ;
- fréquence cardiaque ;
- tension artérielle ;
- température ;
- état de conscience ;
- coloration ;
- durée de la crise ;
- signes de traumatisme ;
- récupération post-critique.
De plus, il faut observer la respiration. Une respiration bruyante ou irrégulière peut apparaître après la crise. Dans ce cas, l’installation, la PLS et l’alerte sont importantes.
Selon le contexte, l’oxygène peut être administré sur prescription, protocole ou situation d’urgence locale. Il faut donc connaître les procédures de votre service.
Pourquoi faire un dextro après une convulsion ?
Le dextro, ou glycémie capillaire, est un geste très important. Une hypoglycémie sévère peut provoquer une confusion, une perte de connaissance ou une crise convulsive.
Le CDC rappelle que l’hypoglycémie sévère peut entraîner des convulsions et une perte de connaissance. Vérifier la glycémie permet donc de repérer une cause traitable rapidement.
En pratique, le dextro est souvent réalisé dès que possible, surtout si le patient est diabétique, traité par insuline, dénutri, alcoolisé ou retrouvé inconscient. Cependant, il ne faut pas retarder l’alerte ou le traitement d’une crise prolongée.
Si une hypoglycémie est confirmée, la conduite dépend du protocole, de l’état de conscience et de la voie disponible. Chez un patient inconscient, il ne faut pas donner de sucre par la bouche.
Pour revoir les calculs liés aux traitements, consultez aussi notre guide sur le calcul de dose infirmier.
Abord veineux et préparation du matériel
Si la crise se prolonge ou si l’état du patient est instable, une voie veineuse périphérique peut être nécessaire. Elle permet l’administration rapide de traitements selon prescription ou protocole.
En général, le sérum physiologique est utilisé comme solvant ou garde-veine selon les pratiques du service. En revanche, le glucose n’est pas donné “par principe” dans toutes les convulsions. Il est utilisé si l’hypoglycémie est confirmée ou fortement suspectée, selon le protocole.
Préparez aussi :
- saturomètre ;
- tensiomètre ;
- thermomètre ;
- matériel d’aspiration si disponible ;
- oxygène selon contexte ;
- matériel de VVP ;
- traitement d’urgence selon protocole ;
- feuille de surveillance ;
- protection pour le patient.
Ainsi, l’équipe gagne du temps si la crise dure ou se répète.
Traitement médicamenteux d’une convulsion
Le traitement dépend de la durée, du contexte et des protocoles. L’infirmier administre les médicaments sur prescription médicale ou selon un protocole d’urgence validé.
Les benzodiazépines sont souvent utilisées en première intention dans l’état de mal épileptique. Les recommandations françaises indiquent qu’entre 5 et 30 minutes après le début des convulsions, une benzodiazépine en monothérapie par voie IV lente est recommandée chez l’adulte selon les schémas disponibles.
Selon les situations, les molécules peuvent inclure :
- diazépam ;
- clonazépam ;
- midazolam ;
- lorazépam selon disponibilité et protocole.
Les voies d’administration peuvent varier :
- IV lente ;
- intra-rectale ;
- buccale ;
- nasale ;
- intramusculaire selon les protocoles.
Cependant, l’administration doit rester sécurisée. Les benzodiazépines peuvent provoquer une dépression respiratoire, surtout après doses répétées ou chez un patient fragile. La surveillance respiratoire est donc essentielle.
Deuxième ligne dans l’état de mal épileptique
Si les convulsions persistent après les benzodiazépines, une deuxième ligne antiépileptique peut être nécessaire. Elle relève d’une décision médicale.
Selon les protocoles, les traitements peuvent inclure :
- lévétiracétam ;
- valproate de sodium ;
- fosphénytoïne ou phénytoïne ;
- phénobarbital ;
- autres antiépileptiques selon contexte.
L’objectif est d’arrêter l’activité épileptique et de prévenir la récidive. Ensuite, une surveillance rapprochée est nécessaire.
En cas de trouble de conscience persistant, un EEG peut être indiqué pour rechercher une crise non convulsive. Ce point est important, car l’arrêt des secousses ne signifie pas toujours la fin de l’activité épileptique.
Surveillance post-critique : que faire après la crise ?
Après une crise, le patient peut être confus, somnolent, fatigué ou désorienté. Cette phase s’appelle la phase post-critique.
L’infirmier doit surveiller :
- reprise de conscience ;
- score de Glasgow ;
- orientation ;
- respiration ;
- saturation ;
- tension ;
- fréquence cardiaque ;
- température ;
- glycémie ;
- douleur ;
- blessures ;
- morsure de langue ;
- perte d’urines ;
- déficit moteur ;
- nouvelle crise.
Le score de Glasgow infirmier peut aider à suivre l’évolution de la conscience. Il est surtout utile si le patient reste somnolent ou confus.
Ensuite, rassurez le patient. Beaucoup de personnes se réveillent sans comprendre ce qui vient d’arriver. Il faut donc parler calmement, expliquer brièvement et éviter une foule autour d’eux.
Soins complémentaires après une convulsion
Une fois l’urgence contrôlée, certains soins de confort deviennent utiles.
Par exemple :
- soins de bouche si morsure ;
- changement de protection si perte d’urines ;
- installation confortable ;
- couverture si frissons ;
- surveillance cutanée après chute ;
- évaluation de la douleur ;
- recherche de traumatisme ;
- information simple au patient.
Cependant, évitez de donner à boire ou à manger tant que le patient n’est pas bien réveillé. Le risque de fausse route persiste pendant la phase post-critique.
Selon le contexte, une consultation médicale ou un transfert peut être nécessaire. C’est particulièrement vrai pour une première crise, une blessure, une grossesse, une fièvre ou une confusion prolongée.
Transmissions ciblées après une convulsion
Les transmissions sont une partie centrale de cette convulsion fiche infirmier. Elles doivent être précises, datées et utiles.
Vous devez noter :
- heure de début ;
- heure de fin ;
- durée totale ;
- type de mouvements ;
- perte de connaissance ;
- signes associés ;
- chute ou traumatisme ;
- paramètres vitaux ;
- glycémie capillaire ;
- traitement administré ;
- efficacité du traitement ;
- état post-critique ;
- médecin ou SAMU prévenu ;
- surveillance mise en place.
Exemple de transmission :
À 10 h 15, crise convulsive tonico-clonique généralisée avec perte de connaissance. Début observé à 10 h 15, fin des secousses à 10 h 18. Protection de la tête, objets écartés, patient mis en PLS après arrêt des mouvements. SpO2 95 %, FC 110/min, TA 135/80 mmHg, dextro 1,02 g/L. Confusion post-critique pendant 12 minutes. Médecin prévenu. Surveillance neurologique rapprochée en cours.
Cette transmission est claire. Elle montre la crise, les gestes, les paramètres et l’évolution.
Erreurs fréquentes à éviter devant une convulsion
Certaines erreurs restent fréquentes, même avec de bonnes intentions.
Mettre quelque chose dans la bouche
C’est une erreur dangereuse. Elle peut provoquer une fracture dentaire, une blessure ou une obstruction.
Retenir le patient
Bloquer les mouvements peut blesser le patient ou le soignant. Il faut protéger, mais ne pas immobiliser de force.
Oublier de chronométrer
La durée oriente la gravité. Une crise de 2 minutes et une crise de 7 minutes ne se gèrent pas de la même façon.
Négliger le dextro
L’hypoglycémie est une cause possible et traitable. La glycémie capillaire doit donc être vérifiée dès que possible selon le contexte.
Laisser le patient seul après la crise
La phase post-critique peut exposer à l’inhalation, la chute ou une récidive. Il faut donc rester proche et surveiller.
Transmettre de façon vague
Dire “le patient a convulsé” ne suffit pas. Il faut décrire la crise, la durée, les signes et l’état après.
Convulsion fiche infirmier : mémo rapide
Voici un mémo simple pour vos révisions.
Pendant la crise
- Rester calme.
- Appeler de l’aide.
- Noter l’heure de début.
- Protéger la tête.
- Écarter les objets dangereux.
- Ne rien mettre dans la bouche.
- Ne pas bloquer les mouvements.
- Observer les signes.
- Surveiller respiration et coloration.
Après la crise
- Mettre en PLS si nécessaire.
- Vérifier respiration et SpO2.
- Prendre les constantes.
- Faire un dextro.
- Évaluer la conscience.
- Rechercher une blessure.
- Rassurer le patient.
- Prévenir le médecin selon contexte.
- Tracer et transmettre.
Alerter rapidement si
- crise supérieure à 5 minutes ;
- crises répétées ;
- première crise ;
- traumatisme ;
- grossesse ;
- fièvre ;
- diabète ;
- trouble respiratoire ;
- confusion prolongée ;
- déficit neurologique.
Pour mémoriser ce mémo, vous pouvez utiliser la méthode expliquée dans notre article sur l’Active Recall pour étudiant infirmier.
FAQ : convulsion fiche infirmier
Pourquoi faire un dextro immédiatement ?
Le dextro permet de rechercher une hypoglycémie. Une glycémie très basse peut provoquer une confusion, une perte de connaissance ou une crise convulsive. C’est donc une cause traitable à éliminer rapidement.
Peut-on mettre une canule de Guedel pendant la crise ?
Non, pas pendant les mouvements convulsifs. Cela peut provoquer des blessures, un réflexe nauséeux ou un traumatisme dentaire. Une canule ne se discute qu’après la crise, selon l’état du patient et le protocole.
Quand appeler le médecin ou le SAMU ?
Il faut alerter si la crise dure plus de 5 minutes, si les crises se répètent, si c’est une première crise, si le patient est blessé, enceinte, fébrile ou si la confusion persiste.
Quelle position adopter après la crise ?
Après l’arrêt des mouvements, la position latérale de sécurité est souvent indiquée si le patient reste inconscient ou somnolent. Elle aide à limiter le risque d’inhalation.
Faut-il empêcher la personne de bouger ?
Non. Il faut protéger le patient et éloigner les dangers, mais ne pas bloquer les mouvements. Retenir la personne peut provoquer des blessures.
Que transmettre après une convulsion ?
Il faut transmettre la durée, les mouvements observés, les signes associés, les constantes, la glycémie, les traitements donnés, l’état post-critique et les personnes alertées.
Conclusion
Une convulsion demande une réaction calme, rapide et structurée. Le rôle infirmier repose d’abord sur la sécurité du patient : protéger, chronométrer, surveiller et alerter.
Ensuite, le dextro, les constantes, l’évaluation neurologique et les transmissions permettent d’orienter la suite de la prise en charge. En cas de crise prolongée ou répétée, l’état de mal épileptique doit être suspecté et traité en urgence selon protocole.
Retenez l’essentiel de cette convulsion fiche infirmier : ne rien mettre dans la bouche, ne pas retenir le patient, noter l’heure, faire un dextro, mettre en PLS après la crise et transmettre clairement. Ces réflexes simples peuvent sécuriser la prise en charge et protéger le pronostic du patient.




