Réviser en IFSI peut vite devenir stressant. Les cours sont nombreux, les stages demandent de l’énergie et les partiels arrivent parfois très vite. Pourtant, travailler plus longtemps ne suffit pas toujours.
Pour réviser efficacement en IFSI, il faut surtout choisir les bonnes méthodes. Le simple surlignage donne souvent l’impression de savoir. Mais face à un cas clinique, cette méthode montre vite ses limites.
Dans cet article, vous allez apprendre à utiliser des méthodes actives, à organiser vos fiches et à mieux mémoriser. Ensuite, vous verrez comment préparer les partiels, les calculs de doses et les stages. Enfin, vous trouverez un plan simple pour travailler sans vous épuiser.
La formation infirmière demande une vraie régularité. Elle mène au diplôme d’État d’infirmier, avec un grade licence et 180 crédits ECTS selon Parcoursup.
Pourquoi est-il difficile de réviser en IFSI ?
L’IFSI demande une adaptation rapide. Vous devez apprendre l’anatomie, la pharmacologie, les soins, la psychologie, la santé publique et le raisonnement clinique.
Ensuite, vous devez utiliser ces connaissances en stage. C’est là que les cours deviennent concrets. Donc, apprendre par cœur sans comprendre ne suffit pas.
De plus, beaucoup d’étudiants abandonnent ou rencontrent des difficultés. La DREES indiquait un taux d’abandon de 13 % en première année de formation infirmière en 2022.
Ce chiffre montre une chose simple. La motivation compte, mais la méthode compte aussi.
Pour poser de bonnes bases dès le début, vous pouvez lire notre guide : Réussir sa première année IFSI.
Réviser efficacement en IFSI : changer de méthode
Pour réviser efficacement en IFSI, il faut passer d’une méthode passive à une méthode active. Cela veut dire que vous devez vous tester, expliquer et appliquer vos cours.
Lire un cours plusieurs fois peut aider au début. Cependant, cela ne suffit pas pour retenir longtemps. Le cerveau retient mieux quand il doit retrouver l’information.
Les travaux de Dunlosky et ses collègues montrent que le test pratique et la révision espacée font partie des méthodes les plus utiles pour apprendre durablement.
Ainsi, votre objectif n’est pas seulement de relire. Il est de vérifier si vous savez vraiment répondre.
Pourquoi éviter les méthodes passives ?
Les méthodes passives donnent souvent une fausse impression de maîtrise. Vous relisez, vous surlignez, puis vous pensez connaître le cours.
Pourtant, le jour de l’examen, vous devez expliquer, comparer et analyser. Vous devez aussi faire des liens entre plusieurs notions.
Le piège du surlignage
Surligner peut être utile si vous le faites peu. Mais si toute la page devient jaune, l’exercice ne sert presque plus.
Le risque est simple : vous reconnaissez le cours, mais vous ne savez pas le ressortir. Cela crée une illusion de savoir.
Donc, utilisez le surlignage seulement pour repérer les mots-clés. Ensuite, transformez ces mots en questions.
Le problème de la relecture simple
Relire donne une impression de confort. Le cours semble familier. Cependant, la familiarité n’est pas la mémorisation.
Pour mieux apprendre, fermez le cours. Puis, essayez d’écrire ce que vous avez retenu.
Enfin, comparez avec votre support. Vous verrez vite les points acquis et les lacunes.
Utiliser l’autotest pour mieux retenir
L’autotest est l’une des meilleures méthodes pour réviser efficacement en IFSI. Il consiste à se poser des questions sans regarder la réponse.
Cette méthode est simple. Pourtant, elle demande un vrai effort. C’est justement cet effort qui renforce la mémoire.
Comment faire un autotest ?
Après un cours, écrivez cinq questions. Ensuite, répondez sans regarder vos notes.
Par exemple :
- Quels sont les signes d’une hypoglycémie ?
- Quelles sont les normes de la fréquence respiratoire ?
- Quels sont les effets secondaires des anticoagulants ?
- Quels sont les signes d’alerte d’une détresse respiratoire ?
- Quels éléments surveiller après une ponction lombaire ?
Ensuite, corrigez votre réponse. Si vous oubliez une partie, notez-la dans votre fiche.
Pour vous entraîner sur les signes cliniques, consultez notre article sur les constantes vitales infirmier.
Pourquoi l’autotest fonctionne ?
L’autotest oblige votre cerveau à récupérer l’information. Cette récupération renforce la trace en mémoire.
En plus, vous repérez mieux vos erreurs. Vous ne perdez donc pas du temps sur ce que vous savez déjà.
Ainsi, vous révisez plus efficacement avec moins de fatigue.
Créer des flashcards utiles en IFSI
Les flashcards sont très efficaces pour les notions courtes. Elles marchent bien pour l’anatomie, la pharmacologie, les normes et les définitions.
Le principe est simple : une question devant, une réponse derrière.
Exemples de flashcards IFSI
Voici quelques exemples :
- Question : Quelle est la norme de la SpO2 chez l’adulte sain ?
Réponse : Souvent ≥ 95 %, selon le contexte clinique. - Question : Quels sont les 5B du médicament ?
Réponse : Bon patient, bon médicament, bonne dose, bonne voie, bon moment. - Question : Quels signes évoquent une méningite ?
Réponse : Fièvre, céphalées, raideur de nuque, photophobie, purpura. - Question : Que surveiller après un gaz du sang ?
Réponse : Point de ponction, douleur, hématome, coloration, résultats.
La HAS présente la règle des 5B comme un repère pour sécuriser l’administration des médicaments. Elle aide à vérifier le bon médicament, à la bonne dose, par la bonne voie, au bon moment et au bon patient.
Quand utiliser les flashcards ?
Utilisez-les surtout pour :
- normes biologiques ;
- constantes vitales ;
- médicaments ;
- définitions ;
- signes cliniques ;
- surveillances IDE ;
- calculs simples ;
- vocabulaire professionnel.
Cependant, les flashcards ne remplacent pas les cas cliniques. Elles aident à retenir les bases. Ensuite, il faut apprendre à les utiliser.
Comprendre avec la méthode Feynman
La méthode Feynman repose sur une idée simple. Si vous ne pouvez pas expliquer une notion simplement, vous ne la maîtrisez pas encore.
Pour réviser efficacement en IFSI, cette méthode est très utile. Elle vous force à parler avec vos mots.
Comment l’utiliser ?
Choisissez une notion. Par exemple : “insuffisance respiratoire”.
Ensuite, expliquez-la comme à une personne qui débute :
“L’insuffisance respiratoire signifie que le corps n’arrive plus à assurer correctement l’oxygénation ou l’élimination du CO2.”
Puis, cherchez les trous dans votre explication. Si vous bloquez, retournez au cours.
Enfin, reformulez encore plus simplement. Cette étape transforme un cours difficile en idée claire.
Pour vous entraîner, vous pouvez prendre notre fiche sur la détresse respiratoire infirmier et la reformuler avec vos mots.
Optimiser sa mémoire avec la répétition espacée
La répétition espacée consiste à revoir un cours plusieurs fois, à des moments précis. Elle évite d’oublier trop vite.
Au lieu de réviser six heures la veille, vous révisez peu, mais souvent. Cette méthode est plus durable.
Les recherches sur les techniques d’apprentissage soulignent l’intérêt de la pratique distribuée, aussi appelée répétition espacée.
Exemple de rythme simple
Vous pouvez suivre ce planning :
- J0 : écouter le cours ;
- J1 : relire et faire une fiche ;
- J3 : répondre à des questions ;
- J7 : refaire un quiz ;
- J16 : revoir les erreurs ;
- avant partiel : refaire les notions faibles.
Ce rythme vous aide à consolider. De plus, il évite l’accumulation.
Utiliser Anki ou un carnet
Une application comme Anki peut automatiser la répétition. Cependant, un simple carnet fonctionne aussi.
L’outil compte moins que la régularité. Le plus important est de revoir les notions avant de les oublier totalement.
Faire un Brain Dump avant de relire
Le Brain Dump consiste à écrire tout ce que vous savez sur une feuille blanche. Vous le faites avant de relire le cours.
Cette méthode paraît simple. Pourtant, elle montre vite ce que vous avez vraiment retenu.
Exemple pratique
Prenez une feuille. Écrivez le titre : “Gaz du sang infirmier”.
Ensuite, notez tout ce qui vous revient :
- pH ;
- PaO2 ;
- PaCO2 ;
- HCO3- ;
- test d’Allen ;
- ponction artérielle ;
- bulles d’air ;
- compression ;
- surveillance.
Puis, ouvrez le cours. Complétez les oublis en couleur.
Ainsi, votre cerveau travaille activement. Vous ne faites pas seulement une relecture.
Pour vous aider, consultez notre article sur le gaz du sang infirmier.
Utiliser les cartes mentales
Les cartes mentales aident à voir les liens. Elles sont utiles pour les UE longues ou les notions complexes.
Par exemple, une carte mentale sur la douleur peut contenir :
- définition ;
- types de douleur ;
- échelles ;
- traitements ;
- rôle IDE ;
- surveillance ;
- transmissions.
Ensuite, vous reliez les branches entre elles. Cela vous aide à comprendre la logique du soin.
Cependant, évitez les cartes trop chargées. Une bonne carte doit rester lisible en quelques minutes.
Organiser ses révisions pour les partiels IFSI
Pour réviser efficacement en IFSI, vous devez planifier. Sans planning, les cours s’accumulent vite.
Le but n’est pas de remplir chaque heure. Il faut plutôt créer une routine réaliste.
Construire un calendrier simple
Commencez par noter les dates importantes :
- partiels ;
- travaux à rendre ;
- stages ;
- évaluations pratiques ;
- oraux ;
- semaines chargées.
Ensuite, ajoutez les matières à revoir. Donnez plus de temps aux UE difficiles ou à gros volume.
Enfin, gardez des marges. Un planning trop parfait ne résiste pas longtemps à la réalité.
Prioriser les matières
Ne révisez pas tout avec la même intensité. Certaines notions sont plus importantes pour les examens et les stages.
Priorisez :
- anatomie ;
- physiologie ;
- pharmacologie ;
- raisonnement clinique ;
- hygiène ;
- calculs de doses ;
- constantes vitales ;
- rôle infirmier ;
- transmissions.
Pour comprendre le cadre professionnel, vous pouvez lire notre article sur le rôle propre et le rôle prescrit infirmier.
Créer des fiches de révision efficaces
Une fiche n’est pas une copie du cours. Elle doit être courte, claire et utile.
Si votre fiche fait dix pages, elle devient un autre cours. Donc, simplifiez.
Structure d’une fiche pathologie
Pour une pathologie, utilisez cette structure :
- Définition.
- Causes principales.
- Signes cliniques.
- Examens.
- Traitements.
- Rôle infirmier.
- Surveillance.
- Signes d’alerte.
Cette structure fonctionne pour l’asthme, la BPCO, la méningite ou le diabète.
Pour exemple, vous pouvez vous inspirer de notre article : Méningite infirmier : fiche simple et prise en charge IDE.
Structure d’une fiche médicament
Pour la pharmacologie, soyez précis. Une fiche médicament doit surtout aider à sécuriser le soin.
Notez :
- classe ;
- indication ;
- effets attendus ;
- effets indésirables ;
- contre-indications ;
- surveillance infirmière ;
- conseils au patient ;
- signes d’alerte.
Ensuite, ajoutez une question de cas pratique. Par exemple : “Que surveiller chez un patient sous anticoagulant ?”
Réussir les calculs de doses
Les calculs de doses stressent beaucoup d’étudiants. Pourtant, la base reste souvent simple.
Avant de calculer, lisez bien l’énoncé. Ensuite, repérez les unités. Enfin, vérifiez si le résultat est logique.
Les bases à maîtriser
Il faut connaître :
- g, mg, µg ;
- L, mL ;
- heures et minutes ;
- règle de trois ;
- concentration ;
- débit ;
- dilution.
Ne sautez jamais l’étape des conversions. Beaucoup d’erreurs viennent d’une unité mal lue.
Méthode simple
Posez toujours votre calcul clairement. Ne faites pas tout de tête.
Vous pouvez suivre ce plan :
- J’écris la prescription.
- Je repère la concentration disponible.
- Je convertis les unités.
- Je pose le calcul.
- Je vérifie la cohérence.
- Je demande validation si besoin.
En stage, la sécurité prime. Si vous avez un doute, demandez à l’IDE référent.
Faire le lien entre cours et stage
Le stage est une occasion parfaite pour réviser efficacement en IFSI. Vous voyez les pathologies, les traitements et les soins en situation réelle.
Avant d’aller en stage, révisez les bases du service. Par exemple, pour un service de pneumologie, revoyez l’asthme, la BPCO, l’oxygénothérapie et les inhalateurs.
Ensuite, observez les patients avec vos cours en tête. Les connaissances deviennent plus concrètes.
Préparer un stage
Avant le premier jour, renseignez-vous sur :
- les pathologies fréquentes ;
- les soins courants ;
- les médicaments utilisés ;
- les risques principaux ;
- les surveillances importantes ;
- les transmissions attendues.
Ensuite, préparez deux ou trois objectifs. Ils guideront votre progression.
Pour mieux vous organiser, lisez notre article : Réussir son stage infirmier.
Apprendre pendant le stage
Après chaque journée, notez trois choses :
- un soin observé ;
- une notion à revoir ;
- une question à poser.
Cette méthode prend peu de temps. Pourtant, elle transforme le stage en vraie révision active.
Gérer son stress pendant les révisions
Le stress est normal en IFSI. Mais s’il devient trop fort, il bloque la concentration.
Pour réviser efficacement en IFSI, il faut aussi protéger son énergie. Le cerveau apprend moins bien quand il est épuisé.
La respiration 5/5
La respiration 5/5 est simple. Inspirez pendant cinq secondes. Puis, expirez pendant cinq secondes.
Faites cela pendant cinq minutes. Cette pratique peut aider à ralentir le rythme et à revenir au calme.
Utilisez-la avant un examen, un oral ou une journée de stage stressante.
Se fixer des objectifs réalistes
Évitez les objectifs flous comme “réviser toute la pharmacologie”. Ils créent de la pression.
Préférez :
- “faire 20 flashcards” ;
- “revoir les anticoagulants” ;
- “faire 5 calculs de doses” ;
- “relire ma fiche sur l’asthme”.
Ces objectifs sont plus simples. Ils donnent aussi une vraie sensation d’avancée.
Travailler en groupe sans perdre du temps
Le travail en groupe peut être très efficace. Cependant, il doit être organisé.
Un bon groupe ne sert pas à relire en silence. Il sert à se tester, expliquer et corriger.
Exemple de séance de groupe
Vous pouvez faire une séance en quatre temps :
- Chacun prépare cinq questions.
- Une personne répond sans regarder.
- Le groupe corrige.
- Chaque étudiant explique une notion.
Ainsi, tout le monde participe. De plus, expliquer aux autres renforce votre propre mémoire.
Éviter les groupes trop bavards
Si le groupe devient une discussion sans objectif, il devient moins utile. Fixez une durée et un thème.
Par exemple : “45 minutes sur la détresse respiratoire”. Puis, faites une pause.
Cette règle garde le groupe efficace et agréable.
Garder une bonne hygiène de vie
La réussite ne dépend pas seulement des cours. Le sommeil, l’alimentation et le repos comptent aussi.
Un étudiant fatigué mémorise moins bien. Il peut aussi faire plus d’erreurs en stage.
Protéger son sommeil
Dormir aide la mémoire. C’est pendant le sommeil que le cerveau consolide une partie des apprentissages.
Donc, évitez les nuits blanches. Elles donnent l’impression de travailler beaucoup, mais elles réduisent souvent la qualité des réponses.
Avant un partiel, mieux vaut une bonne nuit qu’une révision confuse jusqu’à 3 h du matin.
Bouger un minimum
L’activité physique aide à gérer le stress. Elle améliore aussi l’énergie générale.
Pas besoin de faire un programme compliqué. Une marche de 20 minutes peut déjà aider.
Ensuite, reprenez vos révisions avec un objectif court.
Exemple de planning pour réviser efficacement en IFSI
Voici un exemple simple. Adaptez-le à votre semestre et à vos stages.
Lundi
Relire les cours du jour. Puis, écrire trois questions par cours.
Mardi
Créer une fiche courte. Ensuite, faire 10 flashcards.
Mercredi
Faire un Brain Dump. Puis, corriger avec le cours.
Jeudi
Faire des calculs de doses. Ensuite, revoir les erreurs.
Vendredi
Réviser en groupe pendant 45 minutes. Puis, faire un mini-quiz.
Samedi
Revoir les UE difficiles. Ensuite, préparer les objectifs de stage.
Dimanche
Révision légère. Enfin, préparer la semaine suivante.
Ce planning reste simple. Il évite surtout l’accumulation.
Mémo rapide : les meilleures méthodes
Pour réviser efficacement en IFSI, gardez ces méthodes :
- autotest ;
- flashcards ;
- répétition espacée ;
- méthode Feynman ;
- Brain Dump ;
- cartes mentales ;
- fiches courtes ;
- cas cliniques ;
- travail en groupe ;
- planning réaliste.
Évitez surtout de tout miser sur la relecture. Elle doit rester une étape, pas votre méthode principale.
FAQ : réviser efficacement en IFSI
Comment réviser efficacement en IFSI ?
Utilisez des méthodes actives. Faites des flashcards, des autotests et des fiches courtes. Ensuite, révisez avec un planning régulier.
Faut-il faire des fiches pour tous les cours ?
Non. Faites surtout des fiches pour les notions difficiles, les gros coefficients et les thèmes fréquents en stage.
Quelle méthode marche le mieux pour mémoriser ?
L’autotest et la répétition espacée sont très efficaces. Ils obligent le cerveau à récupérer l’information et à la consolider.
Comment réviser la pharmacologie ?
Faites des fiches par classe de médicaments. Notez les indications, effets indésirables, surveillances IDE et signes d’alerte.
Comment gérer un échec aux partiels ?
Demandez à revoir votre copie si possible. Ensuite, identifiez le problème : manque de connaissances, mauvaise méthode ou réponse trop peu développée.
Comment réviser pendant les stages ?
Révisez les pathologies du service avant le stage. Puis, notez chaque soir une notion à revoir et une question à poser.
Quelle application utiliser pour les flashcards ?
Anki est utile pour la répétition espacée. Cependant, vous pouvez aussi utiliser un carnet si vous préférez le papier.
Conclusion
Réviser efficacement en IFSI demande une méthode claire. Il ne suffit pas de relire ou de surligner. Il faut se tester, expliquer, organiser et répéter dans le temps.
Ensuite, reliez toujours les cours au stage. Une notion devient plus solide quand vous la voyez chez un patient ou dans une situation de soin.
Enfin, gardez une règle simple : régularité avant intensité. Avec des fiches courtes, des flashcards et un planning réaliste, vous pouvez progresser sans vous épuiser.
À lire ensuite : Réussir sa première année IFSI : guide et méthode.





